Le Maroc réformateur… ou le Maroc sous perfusion ?
08/01/26 15:14
On répète souvent que le Maroc est un “bon élève” des réformes économiques. Classements internationaux, rapports de la Banque mondiale, annonces gouvernementales : tout semble aller dans le bon sens.
Mais posons la question qui dérange " une économie qui a besoin de réformes permanentes pour fonctionner est-elle vraiment solide ? "
Derrière les classements, une réalité politique
Oui, le Maroc progresse dans Business Ready 2025. Oui, le cadre réglementaire s’améliore.
- la croissance reste largement tirée par l’État
- l’investissement privé suit… quand il est accompagné
- la création de valeur reste concentrée dans quelques secteurs vitrine
Ce n’est pas un jugement moral. C’est un fait politique.
Le vrai tabou : l’exécution
Le Maroc sait écrire des réformes. Mais les faire appliquer partout, de la même manière, reste un problème structurel.
- incertitude locale
- dépendance aux réseaux
- avantage aux grands groupes “connectés”
- découragement des PME et entrepreneurs indépendants
Le choix politique qui arrive
Le Maroc fait face à un dilemme clair :
continuer à attirer par la stabilité et l’État stratège ou accepter un vrai lâcher-prise au profit du marché, des PME, de l’initiative locale
La vraie question (qui fâche)
Le Maroc veut-il une économie performante… ou une économie maîtrisée ? La confiance est-elle accordée aux acteurs privés, ou seulement encadrée ?
Parce qu’à force de vouloir tout sécuriser, on finit parfois par freiner ce qu’on voulait protéger.
À débattre. Vraiment.
#Maroc #EconomiePolitique #Réformes #Investissement #PME #ClimatDesAffaires #DébatPublic
Mais posons la question qui dérange " une économie qui a besoin de réformes permanentes pour fonctionner est-elle vraiment solide ? "
Derrière les classements, une réalité politique
Oui, le Maroc progresse dans Business Ready 2025. Oui, le cadre réglementaire s’améliore.
Mais soyons honnêtes :
- la croissance reste largement tirée par l’État
- l’investissement privé suit… quand il est accompagné
- la création de valeur reste concentrée dans quelques secteurs vitrine
Sans commande publique, beaucoup de projets n’existent pas.
Ce n’est pas un jugement moral. C’est un fait politique.
Le vrai tabou : l’exécution
Le Maroc sait écrire des réformes. Mais les faire appliquer partout, de la même manière, reste un problème structurel.
Résultat :
- incertitude locale
- dépendance aux réseaux
- avantage aux grands groupes “connectés”
- découragement des PME et entrepreneurs indépendants
La loi est nationale. L’exécution, elle, est territoriale.
Le choix politique qui arrive
Le Maroc fait face à un dilemme clair :
continuer à attirer par la stabilité et l’État stratège ou accepter un vrai lâcher-prise au profit du marché, des PME, de l’initiative locale
Les deux modèles ne sont pas compatibles à long terme.
La vraie question (qui fâche)
Le Maroc veut-il une économie performante… ou une économie maîtrisée ? La confiance est-elle accordée aux acteurs privés, ou seulement encadrée ?
Parce qu’à force de vouloir tout sécuriser, on finit parfois par freiner ce qu’on voulait protéger.
À débattre. Vraiment.
#Maroc #EconomiePolitique #Réformes #Investissement #PME #ClimatDesAffaires #DébatPublic